LA FTQ EN ABITIBI-TÉMISCAMINGUE ET LA SECTION LOCALE 227 DU SCEP APPELLENT TOUTE LA RÉGION À SE MOBILISER POUR SAUVER L’USINE D’ABITIBI-BOWATER D’AMOS

Amos le 23 octobre 2009 – L’usine de papier d’Amos est un moteur économique fort important, non seulement pour la ville d’Amos, mais également pour toute la région. C’est donc toute la région qui doit se mobiliser pour s’assurer de maintenir l’usine et les emplois qui en découlent.

« Les travailleurs et travailleuses de l’usine sont fort préoccupés par le fait que l’entreprise n’aie pas été en mesure de soumissionner suite à l’appel d’offre d’Hydro-Québec pour la production d’énergie à partir de la biomasse» de dire Jean-Pierre Lafond, président de la section locale 227 du SCEP.

Même si les délais pour l’appel d’offre sont expirés, nous croyons qu’il est essentiel que nous puissions obtenir les garanties de la ministre Nathalie Normandeau qu’elle fera tout le nécessaire pour réserver entre 15 et 20 mégawatts, car nous croyons que le maintien des opérations de l’usine d’Amos à long terme passe par la production d’énergie.

« Nous sommes réunis ici ce matin devant l’usine pour alerter les différents intervenants. Nous croyons qu’il n’est pas nécessaire d’attendre une annonce de fermeture pour se mobiliser, il va falloir que comme région nous puissions être suffisamment agressifs et créatifs pour convaincre l’entreprise de maintenir cette usine ouverte à long terme » de commenter Gilles Chapadeau conseiller régional FTQ.

Le 4 septembre dernier, l’entreprise faisait connaître sa liste des usines touchées par des fermetures. Heureusement, l’usine d’Amos a cette fois été épargnée, mais ce sursis ne devrait pas endormir personne, car le réveil pourrait être brutal.