Le ministre Béchard doit passer de la parole aux actes

Mine Langlois Lebel-Sur-Quévillon

Mine Langlois Lebel-Sur-Quévillon

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec de l’Abitibi-Témiscamingue et Nord-du-Québec, (FTQ) et le Syndicat des Métallos demandent au ministre Béchard de passer de la parole aux actes dans le dossier des mineurs tunisiens à Lebel-sur-Quévillon.

« Dans une entrevue donnée le 31 octobre dernier, le ministre Béchard a garanti que si 50 travailleurs de Lebel-sur-Quévillon souhaitaient se faire former pour aller dans le secteur minier, ceux-ci recevraient la formation. Aujourd’hui nous avons une liste avec 123 personnes au chômage ou sur l’assistance sociale intéressées à travailler dans ce secteur. Nous espérons que le ministre respectera sa parole et qu’il bougera rapidement afin de faciliter la formation de ces hommes et de ces femmes sans emploi », a déclaré Gilles Chapadeau, conseiller régional de la FTQ.

La mine Breakwater doit faire plus

L’entreprise Breakwater a bien accepté de rendre deux galeries accessibles où 16 personnes pourraient être formées, mais la FTQ juge que c’est insuffisant. « Nous considérons que c’est bien peu, d’autant plus qu ils ont rejeté du revers de la main les solutions proposées et n’ont même pas daigné nous rencontrer », souligne le permanent des Métallos en Abitibi-Témiscamingue et Nord-du-Québec, André Racicot.

Pour la FTQ, ce dossier démontre clairement la nécessité d’une mine école dans la région, idée que nous avons proposée en août dernier.